[ANALYSE] PSG 2-1 Lyon

C’était le choc attendu de cette 30ème journée de Ligue 1. Le PSG recevait Lyon, trois jours après sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue Europa face à la Roma. Entre une équipe toujours traumatisée par sa terrible désillusion européenne contre le FC Barcelone, et une équipe en pleine confiance offensivement lors de ses derniers matchs, ce match était un tournant pour le PSG, qui, en cas de faux-pas, pouvait presque dire adieux au titre de Champion de France.

Unai Emery devait se passer des services de Meunier, seul absent majeur du groupe parisien, comme Lyon qui devait faire sans son défenseur Emmanuel Mammana. Emery a composé son meilleur onze avec un trio Verratti-Rabiot-Pastore en soutien d’une attaque Di Maria-Draxler-Cavani. Du côté Lyonnais, Genesio a pour une fois aligné son meilleur quatuor offensif, composé de Depay, Fékir, Valbuena et Lacazette.

C’est l’Olympique Lyonnais qui entame le mieux la rencontre avec un pressing haut, sur le porteur du ballon, avec un marquage serré, ce qui a empêché les Parisiens de développer leur jeu. Dès la 6ème minute, c’est Alexandre Lacazette qui profite d’une déviation de Rafael au premier poteau pour ouvrir le score. Les 20 premières minutes sont Lyonnaises, mais le PSG met petit à petit son jeu en place et domine la rencontre. Et cette domination est récompensée par deux buts en 6 minutes, où Javier Pastore délivre deux passes décisives caviar pour Rabiot puis Draxler.

Au retour des vestiaires, Lacazette doit quitter ses partenaires, légèrement blessé, remplacé par Darder, laissant le secteur offensif amputé de son buteur. Et c’est une deuxième mi-temps sans trop d’occasions qui se déroule. Lyon n’arrive pas à pousser pour aller chercher l’égalisation depuis la sortie de Lacazette (aucun tir après sa sortie), et le Paris Saint-Germain a su gérer le match.

Javier Pastore aura éclaboussé le match de toute sa classe, positionné au milieu, souvent laissé libre par la défense lyonnaise, sa justesse technique a fait la différence par deux fois. Les Gones ont de quoi avoir des regrets, mais comment leur demander de tenir leur pressing des 20 premières minutes sur tout le match, et encore plus après le déplacement éprouvant au Stade Olimpico jeudi dernier.

LES TOPS

Pastore : c’était le plus beau, le plus fort, on n’a eu d’yeux que pour son pied droit, quelle classe Javier !

Aurier : certains l’attendaient sur périscope mais non, il était bien au Parc des Princes. Ce serait sympa maintenant qu’il sorte Memphis de sa poche, l’OL compte sur lui pour la fin de saison.

Tolisso : 90 minutes à Rome, 90 minutes au Parc, et c’est bien lui qui du côté Lyonnais a été le plus remuant. Les autres ont des questions à se poser.

LES FLOPS

Memphis : s’il ne tire pas du milieu terrain, c’est pas trop ça. Dribbler Ciani c’est bien, contre Aurier ça aurait été mieux.

Fékir : inexistant après la sortie de Lacazette. Quelqu’un lui a dit que c’était pas un five hier ?

Ghezzal et Cornet : quelle régularité dans la médiocrité. L’infernal duo a été beaucoup plus remuant sur le banc qu’après leur entrée.

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s